La montagne sainte Geneviève

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La montagne sainte Geneviève est la partie la plus ancienne de Paris ; alors appelée Lutèce, la ville gallo-romaine se développe sur les pentes de la colline, choisie par les urbanistes romains pour ses qualités de salubrité. A 60 mètres d’altitude elle était à la fois bien aérée et à l’abri des inondations de la Seine.

Les arènes de Lutèce témoignent de la présence des romains durant la pax romana, bientôt bouleversée par les invasions barbares que la jeune Geneviève, à Paris, parvient à éviter. Clovis, roi des francs, se convertit au catholicisme grâce à Geneviève qui lui est proche, et fait édifier une église dédiée à saint Paul et saint Pierre au sommet de la montagne. Il y sera inhumé avec la reine Clothilde et Geneviève très rapidement canonisée et désignée comme la sainte patronne de Paris.

La naissance de l’université au XIII ème siècle entraine un nouvel essor de cette partie de la ville. On y fonde un grand nombre de collèges destinés à accueillir les étudiants de toutes nationalités attirés à Paris. L’un de ces collèges, fondé par Robert de Sorbon, chapelain de Louis XI, va acquérir une célébrité mondiale en devenant la Sorbonne. Le quartier latin est né.

Historique et patrimoniale la visite de la montagne sainte Geneviève remonte aux origines avec les arènes de Lutèce et se poursuit avec la découverte d’anciens collèges dissimulés derrière de hauts murs et révélant de splendides petites chapelles et cours…les monuments prestigieux de la place du Panthéon s’offrent au regard des amateurs qui peinent à en percer tous les mystères de leur riche histoire. Ainsi le Panthéon, né de l’action de grâce de Louis XV à sainte Geneviève, témoigne de la volonté de son architecte Soufflot, de réaliser un bâtiment inédit et grandiose. Son histoire mouvementée entre église et panthéon laïc, est liée à l’abbaye sainte Geneviève dont les bâtiments conventuels abritent aujourd’hui le lycée Henri IV. La bibliothèque sainte Geneviève ou encore la prestigieuse église saint Etienne du Mont (où reposent les reliques de la sainte) sont liées à la sainte patronne de Paris.

 

Quartier incontournable de la Rive Gauche, au coeur du quartier latin, la visite de la montagne sainte Geneviève recèle de trésors cachés et de surprises au point que cette visite va vite devenir indispensable à ceux que l’histoire de Paris passionne.

 

Durée de la visite : 2 bonnes heures

Nouvelle visite !

La visite sera au programme en septembre prochain.

Sur les traces de la Bièvre ; le faubourg St Marcel

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Les parisiens eux-mêmes l’ont souvent oublié, mais il n’y a jamais eu qu’un seul cours d’eau naturel à Paris ; outre la mythique Seine, fleuve qui a nourri les premiers parisiens, existait jusqu’au début du XX ème siècle, la Bièvre qui entrait dans Paris au sud, dans l’actuel 13 ème arrondissement, parcourait une partie du 5 ème arrondissement et se jetait dans la Seine au niveau de la gare d’Austerlitz.

Le faubourg des bords de la Bièvre va attirer les couvents, les Seigneurs qui vont y construire des résidences champêtres, des maraîchers et vignerons. A la fin du XIII ème siècle des moulins vont être construits et au XVII ème siècle des artisans dont les activités demandent beaucoup d’eau (tanneurs, teinturiers…) vont installer leur industrie au bord de la rivière. Avec le temps la pureté de son lit est devenue un lointain souvenir à cause des nombreuses activités qui s’y produisent; la Bièvre devient un véritable cloaque, un égout à ciel ouvert…

Au XIX ème siècle vit ici la populace de Paris, la plus pauvre et la plus misérable inspirant à Balzac et Victor Hugo  (« Les misérables ») des descriptions terribles de la rivière martyre. Couverte au début du XX ème siècle, le quartier conserve des traces de son lit dans sa topographie, à travers ses rues courbes.

La découverte du Fbg St Marcel, quartier riche et éclectique, est prometteuse de vestiges appartenant à ce passé d’un Paris pittoresque et laborieux.

Jalonnée de splendides et inédits bâtiments, comme l’Institut de Paléontologie ou le Mobilier National, d’un jardin élégant des années 30, le square René Le Gall, cette visite va vite devenir incontournable pour ceux et celles qui s’intéressent à l’histoire et à l’architecture de notre capitale.

 

 

 

 

Durée : 2 bonnes heures

Cette visite n’est pas au programme actuellement mais elle peut être organisée sur demande :

Visite sur mesure

Charonne : du village à la ville

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L’histoire de Charonne ressemble à celle des petits bourgs qui entouraient Paris, comme Ménilmontant ou Belleville tout proches. On venait à Charonne pour son bon air, si bien que rapidement de grands domaines vont y être construits. Le village aura très tôt la particularité d’être une terre viticole, avec de nombreuses vignes bien exposées au sud. Ici on faisait un petit vin, qui à défaut d’être excellent , fournissait les abbayes parisiennes pour le vin de messe.

Grandes propriétés, vignes, cultures maraichères se partageaient donc ce territoire jusqu’à ce que la Révolution démembre les grands domaines féodaux.

Au milieu du XIX ème siècle, malgré l’annexion, Charonne gardera sa typologie particulière dont on trouvera plus tard des traces dans les nombreuses villas, impasses et cours du quartier. L’histoire de Charonne éclaire donc la réalité et la topologie de ce territoire aujourd’hui ; le pittoresque se trouve à Paris, non pas en son coeur mais le plus souvent comme ici, dans sa couronne qui évoque par petits bouts le quotidien des villageois d’autrefois.

Du parc de l’ancien château de Bagnolet aux limites du village de Charonne, c’est un quartier de contrastes que promet cette balade ; atmosphère villageoise autour de la vieille église St Germain, histoire de la ligne de la petite ceinture aujourd’hui en friche, art des rues ou encore ravissement de la découverte des nombreuses impasses du quartier, la visite mène à l’église St Jean Bosco. Ce monument, souvent inconnu des parisiens eux-mêmes, est une merveille de l’Art Déco et sa visite permet de le découvrir dans toute sa splendeur.

La situation excentrée de ce quartier du XX ème arrondissement en a fait longtemps un lieu oublié, populaire et déshérité…aujourd’hui on assiste à une certaine gentrification avec l’installation de restaurants, bars, boutiques à la mode et la réhabilitation de petites maisons ouvrières devenues très recherchées.

Le quartier de l’ancien village de Charonne est une visite à ne pas manquer pour celles et ceux qui veulent être dépaysés, étonnés et charmés…

 

 

Cette visite n’est pas au programme actuellement mais elle peut être organisée sur demande.

Visite sur mesure

 

 

Durée de la visite : 2 bonnes heures

La Plaine Monceau : quartier choisi par les artistes officiels et les hommes d’affaire à la fin du XIXème siècle

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Le quartier de la plaine Monceau est né au Second Empire sous l’impulsion des frères Pereire qui vont faire de ce nouvel arrondissement, un lieu de résidence chic et élégant. Alors en plein essor sous la III ème République, il devient le quartier à la mode où pendant plus de cinquante ans, artistes en vogue et grande bourgeoisie se côtoient. En effet, les artistes officiels et renommés tels Ernest Meissonnier, Puvis de Chavannes, Gervaix ont pour voisins des comédiens et écrivains célèbres tels Sarah Bernhardt ou Alexandre Dumas fils. Ils se font construire des hôtels particuliers au style éclectique, alors à la mode et tout à fait représentatifs des constructions de la fin du XIX ème siècle. Ainsi, ces peintres, auteurs, musiciens, sont de plus en plus nombreux à s’installer dans la Plaine Monceau suscitant une véritable émulation artistique et culturelle. Des fêtes somptueuses et éclatantes réunissent le tout Paris dans les plus belles demeures telles l’hôtel Gaillard ou l’hôtel Menier.

De la place du Gal Catroux en passant par le parc Monceau et les rues avoisinantes, se déroule une visite au gré de l’architecture des demeures et de la personnalité flamboyante, talentueuse ou scandaleuse de leurs habitants…

Cette balade est la promesse d’une plongée dans le Paris de la fin du XIX ème siècle, largement émaillée d’anecdotes et de petites histoires « croustillantes » ! Voilà une visite dont on retiendra la beauté, la richesse, la diversité des hôtels particuliers et la personnalité de leurs occupants qui ont contribué au rayonnement de la     « Ville Lumière ».    

 

 

Durée de la visite : 2 heures

Cette visite n’est pas au programme actuellement mais elle peut être organisée sur demande :

visite sur mesure

La Belle Epoque : période stylistique riche et éclectique; démonstration dans le quartier de Passy

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Dès la fin du XIX ème siècle, l’architecture haussmannienne, visant à assurer l’harmonie du paysage urbain, fut jugée trop monotone. Des décrets vont alors être adoptés dès 1893, afin d’assouplir les règles sur les saillies des façades des immeubles. Ainsi vont apparaître les bow-windows qui vont devenir une véritable composante du paysage des villes. Au début du XX ème siècle un champs de liberté encore plus grand est accordé aux architectes avec la possibilité de dépasser le gabarit de leurs immeubles dans les parties hautes. A la même période se développe une industrie florissante proposant l’exploitation des nouveaux matériaux, fonte, fer, béton et briques industrielles dont la cuisson et les vernissages offraient aux bâtisseurs une gamme très riche de coloration.Vont alors s’épanouir un Art Nouveau mais également un éclectisme débridé; néo-baroque ou néo-rococco dont de beaux exemples vont être dévoilés tout au long de la visite.

L’immeuble iconique de la rue Franklin de l’architecte Auguste Perret, inaugure la visite démontrant ainsi la richesse et la variété des explorations architecturales au début du XX ème siècle. C’est également Auguste Perret qui clôturera cette balade dans le quartier de Passy avec son non moins célèbre immeuble de la rue Raynouard, confirmant son attachement pour le béton armé, élevé par lui au rang de matériau noble.

Entre ces deux immeubles , seront décryptées des façades Belle époque, Art Nouveau ou art classique éclectique ; des constructions datant de l’entre deux guerres permettront des comparaisons et explications sur des immeubles Art Déco qui ont également fleuri tout au long de cet ancien village de Passy dont l’histoire sera évoquée et des lieux insolites montrés. Avec ce quartier du XVI ème arrondissement, c’est une nouvelle fois la révélation d’un Paris plein de belles surprises…Gageons que vous repartirez de cette visite l’oeil plus averti et pourquoi pas, expert, experte de cette architecture Belle Epoque si florissante dans la capitale !

 

Durée : 2 heures

Cette visite n’est pas au programme actuellement mais elle peut se faire sur demande :

visite sur mesure

 

Sur les terres du Temple

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vertige de l'art

L’histoire des Templiers a suscité et suscite toujours dans la mémoire collective, bien des phantasmes, des secrets, des mystères et des liens obscurs…Fondé en 1129 l’ordre des Templiers avait pour mission l’accompagnement et la protection des pèlerins qui se rendaient sur le tombeau du Christ à Jérusalem, dans le contexte de la Guerre Sainte.

C’est dans le quartier qui porte désormais leur nom, que s’est installé en 1170 cet ordre religieux et militaire, sur un vaste terrain défendu par des murailles; l’Enclos du Temple. Véritable ville dans la ville mais situé hors de l’enceinte de Philippe-Auguste, il était administré selon ses propres règles et bénéficiait des privilèges insignes du droit d’asile et du droit de franchise. La fin des Croisades, conjurée à la richesse et l’influence de l’Ordre, fidèle au pape Clément V, ennemi de Philippe Le Bel, mettra un terme aux Templiers; le procès en hérésie contre Jacques de Molay est inscrit dans l’Histoire et tous connaissent sa terrible malédiction…

S’il ne reste rien aujourd’hui des Templiers, les souvenirs sont vivaces et seront révélés au cours de cette balade qui nous conduira de la petite église vertige de l'artsainte Elisabeth de Hongrie, à des immeubles, bâtiments administratifs, école, lycée, marché (le fameux marché du Temple) et square qui ont remplacé les monuments de l’Enclos du Temple. Se déroulant non loin de la mairie du III ème arrondissement, la visite est riche en enseignement historique et architectural où style  » belle époque » côtoie le style « art déco »…la surprise est plusieurs fois au détour d’une rue, avec par exemple un petit marché, un immeuble méconnu d’Hector Guimard, bien loin des réalisations du maitre de l’art nouveau. La visite s’achève avec l’observation du Cirque d’Hiver, inauguré à l’aube du second Empire. Réalisé par le talentueux et méconnu architecte Jacques Ignace Hittorff,  le bâtiment devait offrir à l’art équestre un écrin digne de cette discipline alors très à la mode…vertige de l'art

Visite riche et éclectique… A ne pas manquer !

Durée : 2 heures

Cette visite n’est pas au programme actuellement mais elle peut être organisée sur demande :

visite privée

 

Le Palais Royal : haut lieu de l’histoire de France et de la vie parisienne

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vertige de l'art

 

Le Palais Cardinal fut à l’origine du Palais Royal lorsque Richelieu, ministre de Louis XIII décida de se rapprocher du Louvre alors résidence du roi. Il acquit en 1628 l’hôtel de Rambouillet puis plusieurs terrains attenants en vue d’y faire une résidence digne de ses fonctions. A sa mort en 1642 Richelieu fit don de son nouveau palais au roi qui mourra l’année suivante. C’est alors qu’Anne d’Autriche devenue Régente, décida de s’y installer avec ses deux fils, Louis XIV et Philippe d’Orléans jusqu’à ce qu’éclate en 1648 la Fronde. Le Palais Cardinal, devenu Royal ne le sera en définitive qu’une dizaine d’année, la reine lui préférant le Louvre, plus sûr.

En 1692 Louis XIV offrit le palais à son frère Philippe Duc d’Orléans; le palais deviendra désormais résidence de la famille d’Orléans jusqu’en 1793; il connaitra plusieurs campagnes de travaux, deviendra avec ses jardins ouverts au public un haut lieu de la vie parisienne et à la Révolution, un lieu de paroles et de vertige de l'artpropagande.

Au XIX ème siècle les transformations du palais se poursuivent dans un contexte urbain en pleine mutation.

Depuis 1875, le Palais Royal est devenu le siège de plusieurs institutions de la République avec l’installation du Conseil d’Etat puis du Conseil Constitutionnel et enfin du ministère de la culture en 1959.

Au début du XXème siècle le Palais Royal s’était assoupit, privé de ses activités mêlées, cependant de nombreuses personnalités du monde littéraire et artistique s’installèrent dans les immeubles attenants et donnant sur les jardins (Colette, Jean Cocteau…). Le Palais Royal fut à nouveau sous les feux des projecteurs lorsque dans les années 80 on y introduisit l’art contemporain avec les fontaines de Pol Bury et l’installation de Daniel Buren qui provoqua bien des polémiques…Aujourd’hui le Palais Royal est indissociable de l’artiste démontrant ainsi que le passé et le présent peuvent cohabiter dans le respect, la beauté et l’humour !vertige de l'art

Durée de la visite :  2 heures

Cette visite n’est pas au programme actuellement mais elle peut être organisée sur demande :

Visite sur mesure

Le Marais sud : de saint Gervais à saint Paul

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vertige de l'art

Le marais se décline au pluriel et semble prendre, à chaque siècle, une parure différente. Le quartier St Gervais, né à l’ombre de l’église St Gervais St Protais, entre la grève à l’ouest et le bourg St Paul à l’est, est l’un des plus anciens de la capitale.

Des vestiges moyennâgeux, comme une partie de l’enceinte voulue par Philippe-Auguste, ou de magnifiques celliers insoupçonnables et méconnus seront révélés lors de la redécouverte des lieux. Si la Renaissance y voit poindre les premiers hôtels particuliers, le siècle de Louis XIV le consacre comme le quartier à la mode, habité par l’élite et la cour. A cet apogée, qui culmine et s’achève en même temps sous le règne du roi soleil, succède le crépuscule; un lent engourdissement plonge le Marais dans un sommeil de cent ans d’où le tire dans un fracas de machines et d’outils, les artisans et les ouvriers que la révolution industrielle a multiplié dans la capitale. Immortalisé par les images du célèbre photographe Atget, il montre au début du XX° siècle, un quartier populaire aux vieilles façades noircies et salies. Mais le XIX° siècle a aussi, malgré tout, sauvé le Marais car le temps a manqué au préfet Haussmann pour raser ce vieux quartier de Paris. Il faudra attendre la fin de la deuxième guerre mondiale pour que les consciences s’éveillent et 1965 pour que le Marais devienne secteur vertige de l'artsauvegardé.

Après moult restaurations, le quartier a retrouvé ses habits d’or et de pierre blanche et témoigne de l’ancienne capitale royale. Le Marais est aujourd’hui à la mode mais c’est aussi l’un des plus beaux fleurons du vieux Paris; s’y promener, c’est parcourir un ensemble monumental exceptionnel, véritable musée en plein air de l’architecture française.vertige de l'art

Visite incontournable pour les amoureux de l’Histoire et du patrimoine !

Durée : 2 bonnes heures

Participation de 2 euros/pers pour la visite privée de l’hôtel de Beauvais

Cette visite n’est pas au programme actuellement, mais elle peut être organisée sur demande :

Visite sur mesure

Boulogne-Billancourt : parcours des années 30 dans le quartier des Princes

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Vertige de l'art

A Boulogne-Billancourt s’est élaboré le langage architectural de notre temps. Des artistes célèbres se sont installés durant l’entre deux-guerres dans des villas et résidences ateliers construits par les plus grands architectes du moment.

Le quartier des Princes abrite un ensemble d’hôtels particuliers et d’immeubles tout à fait représentatifs des mouvements architecturaux de l’époque où Art-Déco, néo-clacissisme, néo-régionalisme et mouvement moderne s’affrontent dans leur volume et leur décor. L’avant-garde avec Le Corbusier, André Lurçat, Georges-Henri Pingusson, Robert Mallet-Stevens et bien d’autres, trouve à Boulogne un champ d’expérimentation pour des constructions devenues depuis iconiques, ce qui a valu à la ville d’obtenir en 2005 le label très convoité de « Ville et pays d’art et d’histoire ». Désormais, ce patrimoine exceptionnel, longtemps délaissé et détérioré, est Vertige de l'artaujourd’hui sauvegardé, restauré et s’offre à nos regards curieux et éblouis…

Une très belle et passionnante découverte !

Durée de la visite : 2 bonnes heures

Cette visite n’est pas au programme actuellement mais elle peut être organisée sur demande

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Vertige de l'art

Boulogne-Billancourt : la ville des temps modernes ; l’hôtel de ville et le musée des années 30

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La naissance de Boulogne-Billancourt est fondamentablement liée à son maire, André Morizet, qui fera de sa ville, au début du XX°s, la cité des Temps Modernes. De nouveaux édifices publics portant la signature de grands architectes vont être érigés à partir de 1930. C’est ainsi que, face à la forte croissance de la commune due aux nombreuses industries qui vont s’y installer, Tony Garnier se voit confier par le maire la réalisation d’un nouvel hôtel de ville. L’architecte, qui s’était déjà illustré dans une réflexion urbanistique et dans la réalisation à Lyon de plusieurs bâtiments, va livrer un bâtiment puissant à l’intérieur duquel se trouvent magnifiés les salons de 20150725_174714réception et les services administratifs en deux volumes distincts mais accolés.

Le musée des années 30 situé à proximité complète et illustre à merveille la découverte historique, économique et artistique de la ville. Pendant l’entre deux-guerres, les nombreuses industries de pointe installées à Boulogne-Billancourt offrent l’image d’une ville tournée vers la modernité. La trentaine d’ateliers érigés dans la ville permet une création artistique florissante où sont représentés tous les courants de l’époque; art néo-classique, art-Déco et avant-gardes grâce au marchand d’art Henry Kahnweiler. Ainsi, à travers une magnifique collection de peintures et de sculptures où sont également réhabilités l’art colonial et l’art sacré le musée retrace toute la période artistique de l’entre deux-guerres. Enfin, la riche collection de mobilier du musée permet la confrontation entre les acteurs de l’UAM (Prouvé, René Herbst, Mallet-Stevens…) et ceux plus classiques issus de la tradition (Ruhlmann…) et justifie à elle seule la visite de ce musée bien trop souvent méconnu.20150725_172041

Durée de la visite: 2 heures  + prévoir l’entrée du musée

           Cette visite n’est pas au programme actuellement mais elle peut s’organiser sur demande

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